Douze kilomètres, voilà ce qui sépare la nature du centre-ville de Québec, le tout relié par une seule et même voie navigable, l'autrefois très polluée rivière Saint-Charles. Mais les efforts de renaturalisation, effectués entre autres par la Société de la rivière Saint-Charles, ont réussi à recréer un véritable petit coin de paradis pour les amateurs de kayak, de canot et de randonnées pédestres.
À lire dans Le Soleil