Se faire embaucher par Google est plus ardu encore que d'être admis à Harvard. Le géant californien est tellement sollicité qu'il a la liberté de refuser 99,5 % des candidatures. «À Harvard, les chances d'admission sont d'environ 7 %», compare Mathieu Perreault, diplômé d'informatique à McGill à l'emploi de Google à Montréal depuis 2010.
À lire dans Le Soleil