Bien que le Barreau du Québec poursuive «les mêmes objectifs que le
gouvernement et souhaite une sortie de crise», le bâtonnier Louis Masson
émet de «sérieuses inquiétudes» à l'égard de la loi 78. «Le Barreau du
Québec est notamment préoccupé par les limitations apportées au droit
d'association et au droit de manifestation. De plus, nous critiquons la
judiciarisation des débats et le recours à la justice pénale prévus dans
le projet de loi», expose Me Masson dans un communiqué du Barreau. Le Soleil lui a posé quatre questions afin d'en savoir plus sur le contexte juridique de cette loi.
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